Les matériaux et leurs contraintes

Alors que l’age d’or du pétrole se termine, la terre regorge d’une quantité énorme de rebus plastiques qui s’amoncèlent dans toutes les parties du monde. Le recyclage en est encore à ses balbutiements et il reste une affaire difficile avec des contraintes matérielles importantes ; mais il ouvre la voie à quantités d’initiatives nouvelles pour redonner à la terre toute l’étendue de sa beauté exceptionnelle.

Voici quelques éléments à connaitre sur le recyclage des matériaux plastiques qui sont classés en 7 catégories.

Le PET (Polytéréphtalate d'éthylène), le contraignant

Le PET est partout, si vous buvez de l’eau en bouteille, alors vous consommez prés de 365 bouteilles d’eau par an, c’est autant de déchets pas si simple  à recycler.

Pourquoi difficile à recycler ?

Bien que présent en très grande quantité dans la nature et les poubelles, le PET une fois recyclé est cassant, les objets produits sont donc fragiles et moins durables. Il est nécessaire à l’heure actuelle en fonction des connaissances liées aux  performances industrielles en matière de recyclage, d’ajouter une quantité de 10% de PETG pour obtenir un matériau en PET recyclé quasi identiques à l’initial. Songez-y lorsque vous achetez une bouteille d’eau.

Fort heureusement, un objet en PET recyclé contiendra tout de même 90% de PET issus des déchets.

HDPE ou PEHD (Polyéthylène haute densité) : Le king of Trash

Ce type de plastique provient essentiellement des bouteilles, des bouchons et des sacs. Il est non toxique lors de la fonte.

Pourquoi le roi des déchets ?

Tout simplement parcequ’il est recyclable à 100% ! Lorsque vous achetez un objet en HDPE, il est donc 100% recyclé !

les couleurs en HDPE sont très diverses et permettent à nos coloristes de faire jouer leurs créativités sans aucun ajout de pigments ! Encore un + pour un développement durable.

L’HDPE est l’un des plastiques les plus stables, bien qu’OK initialement en usage alimentaire, les éléments en HDPE recyclés sont inadaptés pour un nouvel usage alimentaire. Le nouveau matériau étant légèrement plus poreux.

Le PVC (polychlorure de vinyle)

Présent entre autre dans les faux cuirs, les cables, les tuyaux et bien d’autres ; le PVC est un matériau contraignant à recycler.

Il produit des émanations toxiques lors de sa fonte (HCL et dioxines) et ne peut donc être travaillé sans un grand nombre de restrictions. Il est aussi déconseillé en usage alimentaire.

POLUPLU ne travaille pas encore le PVC.

Le LDPE (Low Density Poly Ethylene)

Le LDPE est présent essentiellement dans les contenants dont alimentaires, certaines bouteilles, des éléments de tuyauterie…

Bien qu’OK initialement en usage alimentaire, les éléments en LDPE recyclés sont inadaptés eux pour un nouvel usage alimentaire. Le nouveau matériau étant légèrement plus poreux. Il peut être recyclé facilement sans danger tant qu’il ne brûle pas. Certains additifs utilisés dans ce type de plastique sont difficiles à évaluer.

Le PP (Polypropylène)

Le PP provient essentiellement des bouchons et des packagings. Il peut être recyclé facilement sans danger tant qu’il ne brûle pas. Certains additifs utilisés dans ce type de plastique sont difficiles à évaluer.

Bien qu’OK initialement pour un usage alimentaire, les éléments en PP recyclés sont inadaptés eux pour un nouvel usage alimentaire. Le nouveau matériau étant légèrement plus poreux.

Le PS (polystyrene)

Utilisé entre autre pour les jouets,et certains packagings dont alimentaires ; le PS peut émettre des composés toxiques lorsqu’il brûle.

Il n’est pas encore utilisé par POLUPLU.

Les autres plastiques, exemple : Le PLA (acide polylactique) Ce fake biodégradable

Le PLA est conçu à base de matières premières renouvelables et naturelles. Il contient de l’amidon de maïs, et est souvent perçu comme la nouvelle alternative verte au plastique car il et n’est pas basé sur des combustibles fossiles.

Or La dégradation du PLA se produit très difficilement dans le milieu naturel. Il faut un environnement très spécifique, ainsi que la présence d’une enzyme : la protéinase K pour parvenir à le dégrader. Cette enzyme est très peu présente dans la nature.

Le PLA n’est actuellement pas une solution adaptée et ne peut être considéré comme compostable ou bio dégradable, mais plutôt dégradable avec des contraintes de retraitement industrielles.